GRÈVE ET MANIFESTATION : 28 AVRIL 2016

logo fsu

PROJET LOI-TRAVAIL
C’EST TOUJOURS NON !

À L’APPEL DE L’INTERSYNDICALE 

(F S U, CGTR, FO, Solidaires, UNEF)

GRÈVE ET MANIFESTATION

LE JEUDI  28 AVRIL 2016 à 9H00

SAINT DENIS : rassemblement devant le Préfecture
SAINT PIERRE : défilé Jardin de la Plage vers la Mairie

La mobilisation doit se poursuivre pour obtenir le retrait de ce projet destructeur du code du travail.

MOBILISONS NOUS POUR DIRE NON !

GREVE : Samedi 9 Avril 2016

logo fsu

PROJET DE LOI EL KHOMRI

C’est toujours non !

SAMEDI 9 AVRIL 2016

Rassemblement  à 9h30

à la Préfecture de Saint Denis

et à 14h00

À Saint Pierre sur l’Espace du jardin de la plage

Après le succès des manifestations du 31 mars contre le projet de loi Travail, la mobilisation doit continuer pour obtenir le retrait de ce projet de destruction du Code du Travail.
Ce texte nous concerne tous, privé et public, il prépare une vie entière de précarité pour les salariés.
Il prévoit de remettre en question l’ensemble des acquis sociaux protecteurs des salariés: fin des 35h, rémunération des heures supplémentaires à 10% (contre 25% aujourd’hui), licenciements facilités, affaiblissement du rôle de la médecine du travail,…
C’est pourquoi la FSU, dans le cadre de l’appel national de l’intersyndicale, appelle tous les agents des services publics à se rassembler massivement samedi 9 avril pour
dire une fois de plus NON à ce projet.

Le tract est à télécharger ici

GREVE : 31 MARS 2016

 logo fsu

PROJET DE LOI EL KHOMRI : RETRAIT

JEUDI 31 MARS
GRÈVE ET MANIFESTATIONS
SAINT-DENIS : PETIT MARCHÉ VERS PRÉFECTURE
SAINT-PIERRE : MAIRIE VERS S-PRÉFECTURE
RDV 9H

UN PROJET DE LOI DANGEREUX !

Ce que nous voulons tous pour nous mêmes mais aussi et sans doute surtout pour nos enfants
c’est une société avec moins de précarité, plus d’emplois, plus de moyens pour vivre
décemment et plus de solidarité.

Ce projet de loi Travail prend le chemin exactement inverse de cet objectif de progrès social.

S’il s’appliquait, les salariés d’aujourd’hui et de demain seraient alors soumis à l’arbitraire
permanent du patronat ;

il prévoit en effet de lui permettre de décider notamment:
– de faire travailler un salarié jusqu’à 60 heures/semaine, 12h/jour
– de rémunérer les heures supplémentaires en différé jusqu’à 3 ans à un taux de 10 %
(contre 25 % actuellement)
– de faire travailler les apprentis mineurs jusqu’à 40 heures/semaine, 10h/jour
– de licencier facilement et à moindre frais pour « raisons personnelles » si un salarié
conteste une baisse de salaire ou la flexibilité de son temps de travail
– de généraliser le CDD au détriment du CDI

C’EST LA DESTRUCTION DU CODE DU TRAVAIL ET D’UN SIÈCLE DE CONQUÊTES SOCIALES

TOUS ENSEMBLE, DESCENDONS DANS LA RUE !

APPEL CONJOINT FSU, CGTR, FO, SOLIDAIRES, UNEF

« C’est la remise en cause historique, théorique, juridique, fondamentale d’un siècle entier de code du travail. (Gerard Filoche) »

Stage de formation syndicale le 7 Mars 2016

STAGE DE FORMATION SYNDICALE F.S.U.

Mouvement syndical et associatif : quel partenariat ?

Dans la poursuite de recherches de convergences entre le mouvement associatif et syndical, un stage de formation syndicale est organisé :

le 7 Mars 2016
au Lycée Professionnel Hôtelier
Intervenant : Didier Bourse, président d’ATTAC Réunion

Les demandes d’autorisation doivent être déposées 1 mois avant la date du stage auprès du chef d’établissement, selon lemodèle de courrier ci-joint.

Pour les repas le jour du stage il y aura 2 formules possibles : inscription avant le 15 février

– soit repas au restaurant d’application du lycée pour 18€: moelleux de saumon au lait de coco/magret de canard au miel/gratin de pomme de terre/tiramisu
(prévoir 1H30) 35 places
– soit au self du lycée 7,98€
INSCRIPTION AU STAGE PAR RETOUR DE MAIL (avec précision concernant les repas)

Temps partiel 2016 – 2017

TEMPS PARTIEL

Les demandes de temps partiels (ou de renouvellement)
pour la rentrée 2016 doivent être déposées

le 3 février 2016 impérativement par voie hiérarchique.

 

MI-TEMPS FAMILIAL :
Il est accordé de plein droit aux fonctionnaires à chaque naissance ou adoption jusqu’au 3ème anniversaire de l’enfant ou pour
donner des soins à un proche. Peut se demander en cours d’année à l’issue des congés maternité, paternité, parental, 2 mois avant le début de l’exercice et renouvelable chaque année.

MI-TEMPS ANNUALISE :
2 périodes au choix : soit du 21/08/14 au 05/02/15, soit du 06/02/15 au 04/07/15. Il est demandé aux personnels de
faire en sorte que la période choisie soit en adéquation avec une éventuelle autre demande dans la même discipline.

RENOUVELLEMENT OU ANNULATION OU CHANGEMENT DE QUOTITÉ :
il faut le demander par écrit.

ATTENTION !
– Si vous demandez votre mutation, vous devez le signaler sur le formulaire de demande de temps partiel. En cas de satisfaction au mouvement, il faudra faire suivre la demande sans délai ou l’annuler.
– Si vous êtes TZR, vous êtes invités à ne demander qu’un mi-temps
Si vous souhaitez cotiser pour votre retraite comme si vous étiez à temps plein, vous devez en faire la demande.

Communiqué du 1er Octobre 2015

0

Syndicat national unitaire
de l’enseignement professionnel

 

COMMUNIQUÉ
Paris, le 1er octobre 2015

Rentrée dans la voie professionnelle :

AUCUNE AMELIORATION DES CONDITIONS DE TRAVAIL DES PERSONNELS

AUCUNE AMELIORATION DES CONDITIONS D’ETUDES DES ELEVES

L’intersyndicale de l’enseignement professionnel dénonce les conditions dans lesquelles s’est effectuée la rentrée en LP, SEP, EREA et lycées agricoles : Dans l’Education nationale, malgré l’accueil de 5000 élèves supplémentaires, 66 équivalents temps plein ont été supprimés. De plus, la réforme de la taxe d’apprentissage ainsi que les restrictions budgétaires qui touchent les collectivités locales ne permettent plus à ces établissements de fonctionner correctement. Le ministère de l’Éducation Nationale prend acte du fait que l’enseignement professionnel sous statut scolaire concentre de nombreuses difficultés mais pas la moindre mesure n’a été prise pour cette rentrée : aucune mesure pour améliorer les conditions de travail des personnels et les conditions d’études des élèves. De son côté le Ministère de l’Agriculture continue de nier la réalité de l’échec de la voie professionnelle et de diminuer les crédits consacrés aux élèves les plus en difficulté.

Alors que l’enseignement professionnel est bien souvent le dernier rempart contre la sortie sans qualification des jeunes et alors que cette année voit la mise en œuvre d’un droit de retour en formation qualifiante dans nos établissements, aucun moyen supplémentaire ne lui est alloué sur les 4000 postes prévus dans la loi de refondation. 40 % des professeurs stagiaires PLP ne bénéficient pas, cette année encore, de décharge horaire pour se former au métier. C’est encore dans cette voie du lycée qu’il y a le plus de professeur-es contractuel-les.

La ministre de l’EN a annoncé l’ouverture de discussions sur l’enseignement professionnel et des mesures dès la rentrée 2016. L’intersyndicale demande que ces discussions (qui doivent aussi concerner l’Enseignement agricole public) s’engagent le plus rapidement possible. En effet, régulièrement annoncé par les précédents ministres depuis 2012 le bilan de la réforme n’a toujours pas été effectué six ans après sa mise en œuvre. Nous demandons qu’aucun sujet ne soit écarté, notamment ceux des moyens, des parcours et des modalités de certifications (comme la généralisation des CCF).

L’exclusion pure et simple de l’enseignement professionnel du système de pondération dont bénéficie la voie générale et technologique reste pour nous inacceptable. L’intersyndicale dénonce cette inégalité de traitement et revendique une pondération pour l’ensemble des trois voies du lycée. L’indemnité de 300 € annuels ne compensant nullement cette inégalité. Au ministère de l’Agriculture les personnels restent à ce jour sans informations sur l’évolution de leur statut.

Nos organisations – CGT Educ’action, SNEIP-CGT, SYAC-CGT, SNALC, SNEP-FSU, SNETAP-FSU, SNUEP-FSU, SUD Education – exigent des mesures concrètes pour une revalorisation de la voie professionnelle dans le public comme dans le privé. Cette revalorisation nécessite des moyens urgents pour améliorer la qualité de la formation dispensée aux élèves afin de leur permettre de s’insérer professionnellement et de réussir leurs poursuites d’études. Les conditions de travail fortement dégradées des personnels doivent être améliorées sans plus de délai et un plan de revalorisation salariale doit être mis en œuvre rapidement à commencer par le dégel du point d’indice.